mardi 26 décembre 2017

Akio Dobashi - Fox (1990)

Akio Dobashi Fox
Akio Dobashi - Fox (1990)

Pourquoi écouter ce disque ?

Akio Dobashi est un producteur, compositeur et arrangeur musical originaire de Tokyo. En 1990, il quitte le groupe pop Rebecca alors au sommet de sa gloire pour se consacrer à son deuxième album solo. Fox est son nom et bénéficie de la présence d'une invitée de marque au chant, Annie Haslam qui, elle aussi, vient de sortir un nouvel album, le premier depuis sa rupture avec Renaissance en 1987. Annie chante sur trois titres dont elle a écrit les paroles : Diving For Pearls, Luminae, et le somptueux Lost In Love qui donnera lieu à une vidéo promotionnelle. En 1994, l'album sera réédité avec une quatrième chanson interprétée par Annie : Six Days And Seven Nights. En cette fin de millénaire, Renaissance a acquis un statut de groupe culte au pays du Soleil-Levant, ses anciens albums étant toujours réédités. Ce n'est donc pas un hasard si, lors de sa reformation au début des années 2000, il y donnera trois concerts uniques pour marquer son grand retour, puis publiera le live In The Land Of Rising Sun enregistré au Kosei Nenkin Hall de Tokyo le 16 mars 2001. D'un point de vue musical, Fox propose une pop synthétique sympathique, mais qui, aujourd'hui, a subi l'épreuve du temps. 

Musiciens

Akio Dobashi : claviers, programmation, chant, guitare

Annie Haslam : chant
Hiroki Ito : guitare
Koichi Koren Aga : guitare
Noriyuki Takahashi : basse
Obao Nakajima : percussions
Tetsuaki Hoashi : percussions
Mac Shimizu : percussions
Jeff Smith : saxophone
Ward Esexton : chant
Yoh Ohyama : programmation

Titres

01. Evolution Of Mind
02. Paradise
03. Diving For Pearls
04. A Poet On The Hill
05. Gotta Do Something About Your Love
06. Luminai
07. Lament
08. Lost In Love
09. Kyrie Eleison

lundi 25 décembre 2017

Coronal Rain - Memories Of Suns (2009)

Coronal Rain Memories Of Suns
Coronal Rain - Memories Of Suns (2009)

Pourquoi écouter ce disque ?

Coronal Rain est un projet parallèle d'Andreas Hack, leader du groupe allemand de rock progressif Frequency Drift. Enregistré entre 2005 et 2009, Memories Of Suns propose une musique onirique sombre et élégante, portée par la harpe magique de Nerissa Schwartz et trois voix enchanteresses, celles de Katja Hübner, Kerstin Leidner, et Nicole Schnargl. Nerissa est le second membre de ce groupe, les autres étant de simples invitées. Avec Andreas, elle a partagé l'écriture du disque, son enregistrement, le mixage et la masterisation. C'est également elle qui est créditée pour les photos. Mais c'est à la harpe, tant électrique que classique, qu'elle dévoile tout le potentiel de son immense talent. L'instrument se trouve au cœur de chacune des compositions. Kerstin et Nicole ont toutes deux chanté sur Personal Effects (Part Two), alors que Katja tenait le chant principal sur le premier volet. Les fans de Frequency Drift se souviendront de sa voix sur l'album 817 (days) d'Echofields, duo formé avec Andreas entre 2000 et 2006. En plus de ses talents de chanteuse, Katja est une graphiste professionnelle qui a collaboré avec Scorpions, Sandra, AC/DC et bien d'autres artistes allemands. Au final, ce Memories Of Suns apporte un éclairage complémentaire à la passionnante discographie de Frequency Drift, groupe unique en son genre. 

Musiciens

Nerissa Schwarz : harpes
Andreas Hack : claviers, samples, programmation

Katja Hübner : chant
Kerstin Leidner : chant
Nicole Schnargl : chant

Titres

01. On My Own
02. Strange Dreams
03. Dandelion Ghost
04. Some Other Love
05. Fantasma
06. Remus
07. Pining
08. Don't Stay
09. Glow
10. Yonder

dimanche 24 décembre 2017

Víctor Estrada - Continuo Despertar (2003)

Victor Estrada Continuo Despertar
Víctor Estrada - Continuo Despertar (2003)

Pourquoi écouter ce disque ?

Continuo Despertar est le deuxième album solo du musicien espagnol Víctor Estrada. Il fait suite à Lo Divino En Lo Grosero (2001) qui avait déjà su séduire nos oreilles. Avec ce nouvel opus moins expérimental que le précédent et encore plus fluide, Estrada élargit son champ d'investigation en s'aventurant toujours plus loin dans une multitude de styles musicaux. Inspiré par son maître Mike Oldfield, il jongle avec aisance entre musique de chambre, rock symphonique, jazz, folk et musique celtique. Flûte irlandaise, harpe celtique, bodhrán se dévoilent avec parcimonie durant la longue suite musicale Continuo Despertar qui donne son titre à l'album et qui se divise en onze parties. En supplément, le musicien offre deux parenthèses, l'ode à Selene, ainsi que le chant de Noël Tempus Fugit, belle conclusion à ce disque enchanteur. Des treize musiciens et chanteurs invités, près de la moitié proviennent de la galaxie Amarok : Robert Santamaría bien évidemment, l'ancienne chanteuse du groupe à la voix de soprano Lídia Cerón, Manel Mayol (flûtes), Mireia Sisquella (saxophone), Robert Abella (violon), et le batteur Pau Zañartu.

Musiciens

Víctor Estrada : basse, guitares, programmation

Lídia Cerón : chant
Adela Milán : chant
Xavier Cardona : chant
Manel Mayol : flûtes
Mireia Sisquella : saxophone
Robert Santamaría : piano, guitare, percussions, kanoun, glockenspiel
Josep María Mayol : guitare classique, accordéon diatonique, concertina
Robert Abella : violon
José María Ribelles : harpe celtique
Oscar Zanón : mandoline
Mar Álvarez : percussions
Pau Zañartu : batterie
Pepe Lafuente : caja

Titres

01 à 06. Continuo Despertar
07-08. Selene
09 à 13. Continuo Despertar
14. Tempus Fugit

samedi 23 décembre 2017

Edo Notarloberti - Cover And Over (2011)

Edo Notarloberti Cover And Over
Edo Notarloberti - Cover And Over (2011)

Pourquoi écouter ce disque ?

Edo Notarloberti, violoniste d'Ashram, propose Cover And Over, son premier disque live enregistré le 30 avril 2010 au théâtre Salvo D'acquisto de Naples. Ceux qui voyaient en lui un simple violoniste romantique, à l'image de l'album Silent Prayers, vont être surpris. Edo, entouré de ses musiciens dont la pianiste Martina Mollo, présente une nouvelle facette de son art, plus hétéroclite. En une cinquantaine de minutes, il propose à la fois un voyage dans le temps et dans l'espace. Vivaldi (Estate - Allegro), Rossini (Largo Al Factotum), Carl Orff (O Fortuna) n'ont pas de secret pour lui, pas plus que Matthew Bellamy de Muse (Micro Cuts) ou le groupe de metal américano-arménien System Of A Down (Toxicity). Si A Life's Blues entraîne l'auditeur dans l'Amérique profonde, My Gogol lui fait découvrir la Russie mystérieuse, tandis que Sisha lui dévoile un Orient souvent fantasmé. Le spectacle se termine par un hommage au compositeur napolitain Vittorio Monti, auteur de Csárdás, morceau inspiré de la danse hongroise traditionnelle du même nom. 

Musiciens

Edo Notarloberti : violon

Martina Mollo : piano
Fabio Gagliardo : guitare
Fabio Spadaro : basse
Antonio Esposito : batterie

Titres

01. O Fortuna
02. The First Was A Death Woman
03. Toxicity
04. Estate (Allegro)
05. Shisha
06. Dark Tango
07. Micro Cuts
08. Black Cavendish
09. Largo Al Factotum
10. A Life's Blues
11. My Gogol
12. Csárdás

vendredi 22 décembre 2017

Iain Jennings - My Dark Surprise (2013)

Iain Jennings My Dark Surprise
Iain Jennings - My Dark Surprise (2013)

Pourquoi écouter ce disque ?

Claviériste historique de Mostly Autumn, Iain Jennings s'était déjà offert une escapade en solo en 2005 avec Breathing Space. Olivia Sparnenn était alors au chant principal. Huit ans après, Iain propose un nouvel album sous son propre nom avec non plus une chanteuse, mais un chanteur, Mark Chatterton. Ce nouveau projet intitulé My Dark Surprise est une véritable œuvre collaborative entre les deux hommes. Iain s'est occupé de la musique et Mark des paroles. Au final, ce disque se présente comme un concept album abordant le thème de l'identité à travers une histoire de science-fiction. Plus sombre et plus brut que Breathing Space, My Dark Surprise aborde un large panel de genres musicaux : prog bien évidemment, électro, hard, jazz, pop. L'emploi du saxophone joué par James Russell évoque même Roxy Music et Andy McKay. Mais la principale révélation demeure Mark au chant impeccable, proche d'un Ray Wilson. A l'exception de la très belle ballade That's Why I Fly, on pense guère à l'univers "autumnien" si ce n'est par la présence de quelques membres de la famille : l'ami de toujours Liam Davison aux guitares, Gavin Griffiths (Panic Room, Fish, ex-Karnataka) à la batterie, ou encore John Spence au son et Roger Newport aux illustrations. De par son originalité, on ne peut que conseiller la découverte de cet album conduit magistralement par un musicien aussi discret qu'attachant. 

Musiciens

Iain Jennings : claviers

Mark Chatterton : chant
Colin Elsworth : guitares
Andy Newlove : guitares
Liam Davison : guitares
Stu Fletcher : basse
Gavin Griffiths : batterie
James Russell : saxophone
Abi Sciberras : chœurs

Titres

01. Take Control
02. Change The Shape
03. Hiding From My Fears
04. My Dark Surprise
05. Stand Inside The Shadow
06. That's Why I Fly
07. A choice To Make A Change
08. Nowhere In My Head
09. A Mirror Of Me
10. Just Your Genetic

jeudi 21 décembre 2017

Stolen Earth - A Far Cry From Home (2012)

Stolen Earth A Far Cry From Home
Stolen Earth - A Far Cry From Home (2012)

Pourquoi écouter ce disque ?

Petit retour en arrière. En janvier 2010, Olivia Sparnenn et Bryan Josh quittent Breathing Space afin de se consacrer pleinement à Mostly Autumn. Iain Jennings, Paul Teasdale et Barry Cassells choisissent de continuer l'aventure en recrutant Heidi Widdop au chant, puis Adam Dawson aux guitares. Heidi n'est autre que la toute première chanteuse de Mostly Autumn, avant l'arrivée d'Heather Findlay. Malheureusement, il ne subsiste pas d'enregistrement d'époque de son passage dans le groupe. L'année suivante, début 2011, c'est au tour de Iain de quitter la formation dont il est à l'origine. Les quatre musiciens restant se choisissent alors un nouveau nom, Stolen Earth, et un nouveau claviériste, John Sykes. C'est ainsi que voit le jour en 2012 l'honorable A Far Cry From Home comportant Unnatural Disaster et My Lips Are Too Dry, toutes deux composées pour ce qui devait être le nouvel album de Breathing Space. Sans surprise, la musique oscille entre Mostly Autumn et Breathing Space avec, comme particularité, la voix d'Heidi, plutôt rock et blues, évoquant Beth Hart. Le chant est partagé avec Adam et Paul, tous deux très impliqués dans le projet. Heidi, se sentant d'ailleurs étouffée d'un point de vue artistique, s'en ira fonder Cloud Atlas avec Martin Ledger. Sur A Far Cry From Home, elle signe seule la très belle ballade épique Soul In A Jar, bercée par une flûte champêtre. Une charmante découverte.

Musiciens

Heidi Widdop : chant, guitare acoustique, flûte
Adam Dawson : guitares, chant, piano
John Sykes : claviers, vocoder
Paul Teasdale : basse, chant, guitare acoustique, orchestration
Barry Cassells : batterie, percussions

Titres

01. Unnatural Disaster
02. Soul In A Jar
03. My Lips Are Too Dry
04. Mirror Mirror 
05. Into The Virgin Snow
06. Tuscany Sun
07. Bitterness Fades
08. Silver Skies
09. Perfect Wave

mardi 19 décembre 2017

Riversea - Out Of An Ancient World (2012)

Riversea Out Of An Ancient World
Riversea - Out Of An Ancient World (2012)

Pourquoi écouter ce disque ?

Riversea est une jeune formation constitué du chanteur Marc Atkinson et du claviériste Brendan Eyre, tous deux officiant au sein de Nine Stones Close. Proche de la galaxie Mostly Autumn, Marc est, à mon sens, une des plus belles voix masculines de la scène rock actuelle aux côtés de Steve Balsamo et Damian Wilson. Les deux musiciens ont commencé à collaborer ensemble sur ce beau projet dès 2006. Les enregistrements se sont étalés ensuite sur cinq années, pour ce terminer en 2011. Ironie de l'histoire, le morceau d'ouverture In The Beginning... est le dernier à avoir été mis en boîte. Out Of An Ancient World est un concept album s'articulant autour de questions existentielles relatives à la vie, à la place de l'homme dans l'univers et à sa relation avec Dieu. Entre rock progressif et rock atmosphérique, Riversea se place dans la continuité du Pink Floyd. Pas moins de sept guitaristes ont été invités pour des soli aux accents très "gilmouriens" : Bryan Josh et feu Liam Davison (Mostly Autumn), Adam Dawson (Stolen Earth), Adrian Jones (Nine Stones Close), Ashley Mulford (Mandalaband), Paul Cusick (Gabriel), Mark Rowen (Breathing Space). Basse et batterie sont joués respectivement par Dave 'Clem' Clements (Mandalaband) et Alex Cromarty (Heather Findlay Band et futur Mostly Autumn). S'il me fallait retenir qu'un seul titre, ce serait sans hésitation la deuxième plage, The Song, sur laquelle Olivia Sparnenn de Mostly Autumn livre une prestation brillante en toute fin du morceau. La puissance émotionnelle de sa voix, bien que ponctuelle, transcende littéralement l'ensemble du disque. On est là à un niveau comparable à celui de Clare Torry pour The Great Gig In The Sky, de Sally Oldfield pour Shadow Of The Hierophant, ou encore de Yanick Etienne pour Avalon. Magnifique. 

Musiciens

Marc Atkinson : chant, guitare acoustique
Brendan Eyre : claviers, programmation

Adam Dawson : guitares
Adrian Jones : guitares
Ashley Mulford : guitares
Paul Cusick : guitares
Bryan Josh : guitares
Liam Davison : guitares
Mark Rowen : guitares
Dave 'Clem' Clements : basse
Alex Cromarty : batterie, chœurs
Tony Patterson : flûte
Janine Atkinson Benn : chœurs
Louise Dawson : chœurs
Olivia Sparnenn : chant

Titres

01. In The Beginning...
02. The Song
03. Is That What God Wants?
04. Halo
05. The Fallen
06. Eden
07. Still Home
08. Falling Stars
09. Wiser
10. Freeze The Frame
11. Still Home (Reprise)
12. Out Of An Ancient World

dimanche 17 décembre 2017

Paidarion Finlandia Project - Two Worlds Encounter (2016)

Paidarion Two Worlds Encounter
Paidarion Finlandia Project - Two Worlds Encounter
(2016)

Pourquoi écouter ce disque ?

Formé des Finlandais Jan-Olof Strandeberg (basse) et Kimmo Pörsti (batterie), Paidarion s'est transformé en Paidarion Finlandia Project pour son troisième album, le bien nommé Two Worlds Encounter. Les deux musiciens ont invité d'autres musiciens européens à les rejoindre, juste pour le plaisir de jouer ensemble. De là est née cette rencontre entre deux mondes, avec d'un côté les anglo-saxons, et de l'autre, les finno-ougriens. On oublie souvent que les langues finnoise et hongroise sont de la même famille. Outre Jan-Olof et Kimmo, cette catégorie rassemble le claviériste Otso Pakarinen, pionnier de la musique électronique en Finlande, et le guitariste d'origine hongroise Bogáti-Bokor Ákos, disciple de Steve Hackett et leader du combo Yesterdays. Les Britanniques sont au nombre de trois : l'impressionnante Jenny Darren au chant aussi puissant que Janis Joplin ou Beth Hart, Robert Webb, ancien leader d'England, et Kev Moore. La réunion de ces musiciens d'horizons variés aurait pu faire craindre un manque de cohésion de l'ensemble, d'autant plus que chacun est venu avec ses propres compositions. Bien au contraire, Two Worlds Encounter est la synthèse de tous ces talents où le collectif a primé sur l'individuel. La musique jouée s'en est trouvée grandie, majestueuse, à l'image du fabuleux artwork réalisé par l'artiste ukrainien Ed Unitsky. A déguster sans modération.   

Musiciens

Jenny Darren : chant
Kev Moore : chant
Robert Webb : claviers, guitare acoustique, chant
Bogáti-Bokor Ákos : guitares, chœurs
Otso Pakarinen : claviers
Jan-Olof Strandeberg : basse
Kimmo Pörsti : batterie, percussions

Titres

01. Colin And Wendy
02. Billy Would Climb
03. Fragile Bridge
04. Jungle Fever
05. Yellow
06. Ode To Billie Joe
07. Cloudberry Sky
08. Grand Canyon Of My Dreams
09. Horsemen To Symphinity
10. Why Oh Why
11. Hahmo

samedi 16 décembre 2017

Porcelain Moon - Swan Song (2013)

Porcelain Moon Swan Song
Porcelain Moon - Swan Song (2013)

Pourquoi écouter ce disque ?

Cet EP quatre titres s'inscrit dans la continuité de l'album ... As It Were. Here And There (2011). Pour rappel, Porcelain Moon est un groupe finlandais, dont la plupart des musiciens est issue de la minorité suédophone de Finlande. Ceci explique pourquoi le premier titre Trädens Talan ("Conte de l'arbre" si ma traduction est correcte) est intitulé en suédois. Empreint de claviers vintages, il se conclu par un splendide solo de guitare à l'esprit très "Camel". Il souffle sur la musique de Porcelain Moon ce même vent de liberté qu'à l'époque des années 70 où prenaient leur essor les courants progressif, psychédélique et folk. Mais c'est la voix splendide de Charlotta Kerbs qui donne toute sa spécificité à la formation. Plutôt rare, donc précieuse, elle est absente de l'instrumental Magma, et n'est que vocalise sur Silmukka Kuun Sirppiin, lointain écho à Ennio Morricone et à ses bandes originales de films devenues cultes. En revanche, c'est avec Castle, le dernier titre, qu'elle dévoile sa toute puissance et ses impressionnante capacités. Splendide ! Dommage que la carrière de ce groupe prometteur se soit arrêtée là. Il n'y aura pas de suite à ces deux disques, les sept musiciens ayant choisi de suivre de manière séparée leur propre voie. 

Musiciens

Charlotta Kerbs : chant
Mathias Björk : guitares
Niklas Harju : guitares
Tony Nyström : claviers
Pia Susanne Kutén : claviers
Markus Kankkonen : basse
Tom Simell : batterie

Titres

01. Trädens Talan
02. Magma
03. Silmukka Kuun Sirppiin
04. Castle

jeudi 14 décembre 2017

Opus Symbiosis - Mute (2010)

Opus Symbiosis Mute
Opus Symbiosis - Mute (2010)

Pourquoi écouter ce disque ?

Après un premier album percutant, les Finlandais d'Opus Symbiosis reviennent avec Mute, un EP trois titres. Le groupe a subi un léger changement de personnel. Le guitariste Michael Rosenback a cédé sa place à EH Lillkung occupant le poste de... batteur. L'ancien batteur Staffan Strömsholm est lui passé aux claviers. Sinon, la délicieuse Christine Sten est toujours au chant, Jafet Kackur à la basse, et Victor Sågfors aux guitares. Ce dernier a signé également les paroles et s'est vu confier la production ainsi que le mixage. La musique, énergique et dynamique, puise tant dans le rock progressif et psychédélique des années 70 que dans les sonorités contemporaines et modernes. Christine a du peps à revendre. Son style, à la fois naturel et direct, la situe quelque part entre Anneke van Giersbergen du début des Gathering, et Kim Seviour de Touchstone. Les trois titres proposés s'inscrivent dans la droite lignée du premier album. Si Black Box et ses neuf minutes sont une vraie surprise, mon favori n'en demeure pas moins un Father Sun, Mother Earth super efficace, aux multiples ruptures de rythme. Ceci dit, Bartolomeus, très intense, vaut également le détour. Mute confirme qu'Opus Symbiosis se situe sur la bonne voie. A suivre de très près.

Musiciens

Christine Sten : chant
Victor Sågfors : guitares, claviers
Staffan Strömsholm : claviers
Jafet Kackur : basse
EH Lillkung : batterie, percussions

Titres

01. Black Box
02. Father Sun, Mother Earth
03. Bartolomeus