samedi 30 septembre 2017

Dwelling - Humana (2003)

Dwelling Humana
Dwelling - Humana (2003)

Pourquoi écouter ce disque ?

Avec Humana, les Portugais de Dwelling poursuivent dans la même voie esquissée par Moments, sorti deux ans auparavant. Album de cordes (guitares, basse, violon) et de voix (celle si profonde de Catarina Raposo), la musique trouve sa source dans le fado portugais auquel sont ajoutés des éléments jazz et néo-classiques. La thématique abordée est celle d'une dystopie décrivant de manière métaphorique la croissance et le déclin d'une civilisation hypothétique. Une lecture parallèle peut en être faite et l'interpréter comme un concept sur la vie, de la naissance à la mort, traversée de joie et de peine. Le groupe a signé lui-même les paroles en anglais et en portugais, à l'exception de The Wheel dont le texte est du célèbre poète britannique William Butler Yeats. Héritiers directs de Madredeus et de Pentangle, Dwelling offre avec cet Humana un très beau moment d'émotions pures. 

Musiciens

Catarina Raposo : chant
Silvia Freitas : violon
Jaime Ferreira : basse
Nicholas Ratcliffe : guitare acoustique
Nuno Roberto : guitare acoustique

Titres

01. Silêncio Intemporel
02. Tecelões Da Nova Realidade
03. The Wheel
04. Lingering Stupor
05. Chasing The Rainbow's End
06. Remember Virtue
07. O Cinzel Do Tempo
08. As The Storm Chants
09. The Reality That Remains

vendredi 29 septembre 2017

David Gilmour - Live At Pompeii (2017)

David Gilmour Live At Pompeii
David Gilmour - Live At Pompeii (2017)

Pourquoi écouter ce disque ?

David Gilmour est un Dieu vivant, Pompeii son temple le temps d'une soirée exceptionnelle, et son public, ses fidèles. Sur scène, pas douze mais neuf apôtres l'entourent. Les amis de longue date Guy Pratt (beau-fils du regretté Rick Wright) et Steve DiStanislao (aux côté de David depuis la tournée On An Island) sont bien présents. Chester Kamen, ancien proche du judas Roger Waters est à la guitare. Les claviers célestes sont tenus par Chuck Leavell (The Allman Brothers Band, The Rolling Stones) et Greg Phillinganes (Toto, Michael Jackson, Paul McCartney). En provenance du Brésil, nous avons au saxophone João Mello et aux chœurs trois anges : Bryan Chambers, Louise Clare Marshall, Lucita Jules. Comme depuis A Momentary Lapse Of Reason, la cérémonie débute par l'instrumental d'ouverture du dernier album en date, ici 5 AM. Puis c'est parti pour plus de 2h20 de concert durant lesquels le commun des mortels rit, pleure, s'émerveille. Le spectacle est judicieusement équilibré entre les trois grandes périodes de la carrière du Maître de Cérémonie. Neuf titres joués datent de l'ère du Pink Floyd de la grande époque, dont un The Great Gig In The Sky au goût de paradis, quatre proviennent du Pink Floyd époque Gilmour, et huit autres de ses deux derniers albums solos (divin In Any Tongue). La messe est dite (en mode blues...).

Musiciens

David Gilmour : chant, guitares

Gut Pratt : basse, contrebasse, chant
Steve DiStanislao : batterie, chant
Chester Kamen : guitare, chant
Chuck Leavell : claviers, chant
Greg Phillinganes : claviers, chant
João Mello : saxophone, guitare
Bryan Chambers : chant
Louise Clare Marshall : chant
Lucita Jules : chant

Titres

1.01 5 A.M.
1.02. Rattle Than Lock
1.03. Faces Of Stone
1.04. What Do You Want From Me
1.05. The Blue
1.06. The Great Gig In The Sky
1.07. A Boat Lies Waiting
1.08. Wish You Were Here
1.09. Money
1.10. In Any Tongue
1.11. High Hopes
1.12. One Of These Days
2.01. Shine On Your Crazy Diamond (Part 1-5)
2.02. Fat Old Sun
2.03. Coming Back To Life
2.04. On An Island
2.05. Today
2.06. Sorrow
2.07. Run Like Hell
2.08. Time / Breathe (In The Air)
2.09. Comfortably Num

jeudi 28 septembre 2017

Mary Black - Stories From The Steeples (2011)

Mary Black Stories From The Steeples
Mary Black - Stories From The Steeples (2011)

Pourquoi écouter ce disque ?

Stories From The Steeples est le douzième album de cette grande figure incontournable de la scène folk irlandaise, Mary Black. Née à Dublin en 1955 d'une famille de musiciens, elle a commencé à chanter des chansons folkloriques traditionnelles dès ses huit ans et ne s'est jamais arrêtée depuis. Cet album se veut une collection de chansons folk modernes, de douces ballades celtiques et de quelques passages aux airs country hérités des déplacements de la chanteuse en Australie (l'excellent Mountains To The Sea notamment). Ces histoires de clocher se placent sous l'égide de l'amitié et de la famille. Imelda May, sa compatriote de vingt ans sa cadette, apparaît sur le déjà cité Mountains To The Sea, tandis que Finbar Furey de The Fureys chante en duo sur le tendre Walking With My Love et l'Américaine Janis Ian lui donne la réplique sur Lighthouse Light. Danny, son fils, lui a composé trois chansons qui figurent parmi les meilleures du disque : Faith In Fate, le bouleversant Wizard Of Oz et The Night Is On Your Side sur lequel on peut entendre tous ses enfants : Danny à la guitare acoustique, Conor à la basse et sa fille RoisÍn aux chœurs. Une dernière mention aux très belles illustrations originales (pochette et livret intérieur) que l'on doit à l'artiste mi-irlandaise, mi-canadienne Deirdre Keohane.

Musiciens

Mary Black : chant, percussions, harmonica

Imelda May : chant
Finbar Fury : chant, banjo
Janis Ian : chant, guitare
Bill Shanley : guitares, basse, claviers, ukulele, mandoline, chœurs
Danny O'Reilly : guitare
Pat Crowley : claviers, accordéon, chœurs
Andrew Holdsworth : claviers
Nick Scott : contrebasse, chœurs
Conor O'Reilly : basse, chœurs
Matt McGranahan : violon
Richard George : violon
Sophie Ryan : violon
Tony Woollard : violoncelle
Ritchie Buckley : saxophone
Martin Ditcham : batterie, percussions
Liam Bradley : batterie, chœurs
The Henry Girls : chœurs
RoisÍn O : chœurs

Titres

01. Marguerite And The Gambler
02. The Night Was Dark And Deep
03. Mountains To The Sea
04. Faith In Fate
05. Steady Breathing
06. Walking With My Love
07. All The Fine Young Men
08. The Night Is On Your Side
09. Lighthouse Light
10. Wizard Of Oz
11. One True Place
12. Fifi The Flea

mercredi 27 septembre 2017

Hayley Griffiths - Celtic Rose (2011)

Hayley Griffiths Celtic Rose
Hayley Griffiths - Celtic Rose (2011)

Pourquoi écouter ce disque ?

Celtic Rose est le deuxième album en solo de celle qui deviendra la chanteuse du Karnataka de Ian Jones. D'ailleurs, ce dernier est discrètement cité dans les remerciements. Suite attendue de Silver Screen, Celtic Rose se différencie de son prédécesseur en ne présentant que des reprises de chansons d'amour irlandaises. Une exception toutefois, la magnifique ballade Wild Mountainside qui, elle, trouve sa source en Écosse. La jeune chanteuse anglaise rend à travers ce disque non seulement un hommage à l'île verte, mais aussi à ses chanteuses de talents. Ainsi, on pense à Eimear Quinn, grande gagnante du concours de l'Eurovision en 1996 avec The Voice, mais aussi à Enya dont Hayley reprend le fameux May Be It extrait de la bande originale du Seigneur Des Anneaux, ou encore à Mary Black avec l'interprétation du Song For Ireland qu'elle a popularisé dans les années 80. Sa version touchante de Lagan Love, célèbre chanson traditionnelle reprise en son temps par Pentangle, Kate Bush ou encore Sinéad O'Connor, séduira tellement Ian Jones qu'il l’inclura dans les futurs sets de Karnataka comme en témoigne New Light - Live In Concert.

Musiciens

Hayley Griffiths : chant

Conal Early : claviers, guitares, basse, percussions
Brian Garvin : fiddle, bodhran
Connor Smith : flûtes
Seána Davey : harpe
Garry O'Meara : chœurs, mandoline, banjo

Titres

01. Isle Of Hope, Isle Of Tears
02. Wild Mountainside
03. Galway Bay
04. Danny Boy
05. No Frontiers
06. You Raise Me Up
07. Carrickfergus
08. May It Be
09. I Know My Love
10. Bright Blue Rose
11. Lagan Love
12. Song For Ireland

mardi 26 septembre 2017

Marianne Faithfull - A Secret Life (1995)

Marianne Faithfull A Secret Sky
Marianne Faithfull - A Secret Sky (1995)

Pourquoi écouter ce disque ?

J'aurais aimé que la chronique de Nicolas Gautherot parue dans le n°11 de la revue Rockstyle à l'été 1995 soit mienne. Suite à sa lecture, j'avais acheté ce disque. Et jamais, ô grand jamais, je n'en demanderai le remboursement. Extraits :
"Et si j'offrais de rembourser cet album à tout acheteur osant m'affirmer qu'il a été déçu ? Ça me coûterait sans doute assez cher parce que je n'ai aucune confiance dans la sincérité humaine dès qu'il est question d'argent. [...] Artisan de cette extraordinaire réussite, le ténébreux Angelo Badalamenti, dont on avait déjà pu apprécier le talent avec la bande originale de Twin Peaks [...]. Quand une légende du rock'n'roll rencontre un metteur en son d'exception, ils engendrent un surdoué. Hors du commun, cet album l'est certainement par le caractère unique de sa musique, personnelle mais fédératrice, inquiète mais porteuse d'espoir, fragile comme un murmure mais puissante comme une promesse, sensuelle comme une étreinte et déchirante comme une rupture. Pygmalion accompli, Badalamenti joue parfaitement de toutes les facettes de Marianne, qui en ressort touchée par la grâce, épuisée par la souffrance, grandie. [...] Les textes de Marianne vous bouleverseront. Les emprunts à la Divine Comédie de Dante Alighieri ou à La Tempête de Shakespeare me ravissent. D'ores et déjà un album clé de 1995."

Musiciens

Marianne Faithfull : chant

Angelo Badalamenti : claviers
Kinny Landrum : claviers
Vinnie Bell : guitares, mandoline
Carmine d'Amico : guitares
Mark Egan : basse
Rob Devito : basse
Rufus Reid : basse
Sam Merendino : batterie, percussions
Gordon Gottlieb : batterie, percussions

Instruments à vent : clarinettes, flûtes, hautbois, cors
Instruments à cordes : violons, altos, violoncelles

Titres

01. Prologue
02. Sleep
03. Love In The Afternoon
04. Flaming September
05. She
06. Bored By Dreams
07. Losings
08. The,Wedding
09. The Stars Line Up
10. Epilogue

lundi 25 septembre 2017

Marcela Bovio - Unprecedented (2016)

Marcela Bovio Unprecedented
Marcela Bovio - Unprecedented (2016)

Pourquoi écouter ce disque ?

Pendant onze ans, Marcela Bovio a été la chanteuse de Stream Of Passion, groupe de metal symphonique. L'aventure s'est terminée en 2016, temps pour elle d'ouvrir une nouvelle page à sa carrière. Après Found!, premier single alléchant, elle publie un Unprecedented des plus surprenants. Alors qu'elle était attendu dans un univers rock, elle n'est accompagnée pour ce premier album en solo que d'un quartet à cordes ! Les dix compositions originales, dépouillées à l'extrême, oscillent ainsi entre musique de chambre (Found!) et opéra (Stars). La voix de Marcela n'avait jamais été mise autant en valeur, et c'est, il faut bien l'avouer, du diamant à l'état brut. Elle s'autorise même à chanter dans sa langue natale (Hay Amores, Dime, Alicia), elle qui, rappelons-le, est née au Mexique. Trois titres touchent au sublime : Hay AmoresStars et The One.

Musiciens

Marcela Bovio : chant

The Dudok Quarter
Judith van Driel : violon
Marleen Wester : violon
Lotte de Vries : alto
David Faber : violoncelle

Titres

01. Hay Amores
02. The Treasure Hunter
03. Found!
04. Dime
05. The Cartographers
06. Powerless
07. Alicia
08. Saboteurs
09. Stars
10. The One


dimanche 24 septembre 2017

Mandalaband - AD Sangreal (2011)

Mandalaband AD Sangreal
Mandalaband - AD Sangreal (2011)

Pourquoi écouter ce disque ?

Suite attendue de BC Ancestors, AD Sangreal retrace l'histoire du Saint Graal, de l'Empire romain au Moyen Âge, selon la version espagnole de cette légende. Et qui mieux que l'archéologue de renom David Rohl pour nous la conter, accompagné des musiciens de Mandalaband ? Pour mémoire, cette formation de rock progressif s'est fait connaître dans les années 70. Réactivée au début des années 2000, elle rassemble à la fois des membres historiques tels que David lui-même, Ashley Mulford ou Kim Turner, que des nouveaux arrivants parmi lesquels Marc Atkinson (Galadriel, Nine Stones Close, Riversea), Troy Donockley (Iona, Nightwish) ou José Manuel Medina. Afin de servir au mieux son propos, Mandalaband joue une musique symphonique des plus majestueuses. Aux orchestrations grandioses s'ajoutent des chœurs flamboyants, faisant d'AD Sangreal un album riche en couleurs.

Musiciens

David Rohl : chant, claviers
José Manuel Medina : claviers, guitares, chœurs
Marc Atkinson : chant, guitare acoustique
Dave Durant : chant
Ashley Mulford : guitares, basse, chant
Sergio Garcia : guitare acoustique
Troy Donockley : uilleann pipes, flûtes irlandaises, guitares, bouzouki
Woolly Wolstenholme : claviers, chœurs
David Clements : basse
Craig Fletcher : basse, chœurs
Morten Vestergaad : basse
Pablo Lato : basse
Kim Turner : batterie
Barbara Macanas : chœurs
Briony Macanas : chœurs
Alison Carter : chœurs
Lynda Howard : chœurs

Titres

01. A Bloodline Born
02. Magdalena
03. Palatium Britannicum
04. England's Heart And Soul
05. Sancto Laurent
06. Flight To Osca
07. Visigoths
08. Saracens
09. Al-Andalus
10. Unholy Orders
11. The Kingdom Of Aragon
12. Holy Orders
13. Le Perche Val
14. Anfortas Rex
15. Galadriel


samedi 23 septembre 2017

The Pentangle - The Pentangle (1968)

Pentangle 1968
The Pentangle - The Pentangle (1968)

Pourquoi écouter ce disque ?

Du folk, du rock, du jazz, du blues... Pentangle c'est un peu de tout ça à la fois. Cette nouvelle formation britannique a vu le jour en 1967. Elle réunit les guitaristes John Renbourn et Bert Jansch, deux sommités naissantes de la scène folk britannique, la chanteuse Jacqui McShee, habituée des clubs folk londoniens, et deux anciens membres du groupe d'Alexis Korner, le contrebassiste Danny Thompson et Tery Cox. Avec Fairport Convention, puis, plus tard Steeleye Span et Trees, Pentangle donne naissance à un nouveau courant musical connu sous le nom de folk électrique. Ce mouvement a la particularité d'associer aux chansons traditionnelles britanniques des instruments contemporains, leur donnant ainsi ainsi une couleur plus moderne. Entièrement acoustique, The Pentangle revisite et réinvente deux de ces classiques, la chanson d'ouverture Let No Man Steal Your Thyme ainsi que la ballade dramatique Bruton Town. Toutes deux deviendront des incontournables de leur répertoire. Elles figureront d'ailleurs sur l'album Finale paru en 2016 reprenant des passages de leur tournée d'adieu (et de retrouvailles) de 2008.

Musiciens

Jacqui McShee : chant
Bert Jansch : guitare, chant
John Renbourn : guitare, chant
Danny Thompson : contrebasse
Terry Cox : batterie, chant

Titres

01. Let No Man Steal Tour Thyme
02. Bells
03. Hear My Call
04. Pentangling
05. Mirage
06. Way Behind The Sun
07. Bruton Town
08. Waltz

vendredi 22 septembre 2017

The Aeon - Songs Of The Great Beast (2017)

The Aeon Songs Of The Great Beast
The Aeon - Songs Of The Great Beast (2017)

Pourquoi écouter ce disque ?

The Aeon est un jeune groupe finlandais au paganisme assumé. Fondé en 2015, sa musique évoque à la fois Daemonia Nymphe côté sud de l'Europe, et Gjallarhorn côté nord. Songs Of The Great Beast, son premier album, propose une musique hypnotique, essentiellement acoustique, utilisant à bon escient toute une gamme d'instruments traditionnels en provenance du monde entier (baglama grec, flûte irlandaise, didgeridoo australien, guimbarde connue aussi sous le nom de harpe juive...). 
Dans le tarot de Toth d'Aleister Crowley, The Aeon, l'éon en français, correspond à la carte du Jugement dernier. Les textes étranges d'inspiration ésotérique et païenne de cet occultiste du siècle dernier ont été mis en musique ici de manière plutôt admirable. Précisons la qualité du chant d'Anna-Kaisa Kettunen qui n'est pas sans évoquer celui d'Anneke van Giersbergen. Parfaite dans son rôle de grande prêtresse, elle retranscrit comme il se doit l'univers troublant de celui qui a été admiré par des artistes aussi renommés que David Bowie, Jimmy Page, Bruce Dickinson ou Marilyn Manson. 

Musiciens

Anna-Kaisa Kettunen : chant
Aimo Huikka : mandoline, baglama, guimbarde, chœurs
Antti Saarilampi : basse, claviers, flûtes, chœurs
Jesse Heikkinen : guitare, trompette, chœurs
Lauri Sallamo : batterie, percussions, chœurs
Mau Järvinen : violon, glockenspiel, chœurs
Teijo Klemettilä : accordéon, violoncelle, chœurs

Panu Ahtinen : chœurs
Ravi Thapa : chœurs
Samppa Saarinen : cornemuse, flûte irlandaise
Tapani Lakkala : didgeridoo

Titres

01. Hymnn To Pan
02. Hymn To Satan
03. The Bornless One (pour voir la vidéo, cliquer ici)
04. Hymn To Lucifer
05. Opium Delirium
06. Longs Odd
07. Liber Tzaddi

jeudi 21 septembre 2017

Eivør Pálsdóttir & Danish Radio Big Band - Trøllabundin (2005)

Eivor Trollabundin
Eivør Pálsdóttir & Danish Radio Big Band - Trøllabundin
(2005)

Pourquoi écouter ce disque ?

Trøllabundin est un album à part dans la discographie de la chanteuse féroïenne Eivør Pálsdóttir. Il célèbre les quarante années d’existence du Big Band de la Radio danoise fondé en 1964 à Copenhague. Pour l'occasion, certains titres des albums Krákan (2003) et Eivør (2004) de la jeune artiste, essentiellement d'essence folk, ont été revisités et adaptés en mode Big Band. Trois inédits sont également interprétés : Endurfødd aux vocalises qui touchent au sublime, Jeg Vil Mig Herren Love dont les paroles signées d'un pasteur danois du XVIe siècle ont été mises en musique sur un air traditionnel féroïen, et Fågeln doté d'une grande sensibilité. Enfin, quel bonheur de redécouvrir ses grands classiques Nú Brennur Tú Í MæerMín Móðir et Trøllabundin dans des versions jazz surprenantes.

Musiciens

Eivør Pálsdóttir : chant, percussions
Danish Radio Big Band

Titres

01. Nú Brennur Tú Í Mæer
02. Røsufarið
03. Om Jag Vágar
04. Prelude To Endurfødd
05. Endurfødd
06. Mín Móðir
07. Iær Meg Guð At Liva
08. Jeg Vil Mig Herren Love
09. Prelude To Trøllabundin
10. Trøllabundin
11. Prelude To Fågeln
12. Fågeln
13. Må Solen Alltid Skina